Le style vestimentaire :
La mode punk est, à ses débuts, l'allure vestimentaire et l'apparence physique que se donnent au milieu des années 1970 certains groupes de musique américains. Ils se distinguent alors fortement de tout ce qui se faisait à l'époque ; ils seront copiés par des groupes anglais dont les Sex Pistols qui populariseront cette allure. Ce nouveau genre, issu de la rue et de la misère, sera par la suite baptisé « punk » ; sa recherche d'excentricité et de provocation en feront un singulier phénomène de mode qui, depuis, influence régulièrement les créateurs modernes.
L'apparence vestimentaire est utilisée comme signe d'appartenance à une même communauté d'idéologie, de comportements et de goûts. Les codes qui la déterminent sont en évolution constante et se redéfinissent à mesure qu'ils sont dévoilés au grand public, popularisés par les médias et repris par la mode. L'apprentissage de ces codes est de l'ordre de l'initiation où maîtrise de sa propre image et définition de l'identité personnelle vont de pair.
L'esthétique punk est généralement jugée comme sans concession et agressive. Elle véhicule à la fois les valeurs de liberté des années 1950, l'autodestruction propre au poète maudit, le tranchant des mods des années 1960 et le refus du système en place[1].
On croit souvent que le message punk est nihiliste mais ce n'est pas toujours vrai, bien au contraire les punks sont souvent actifs et engagés socialement et politiquement (cf Clash, Crass, Bérurier Noir, Dead kennedys, Guerilla Poubelle..).La « philosophie punk » se caractérise par l'esprit de subversion, le "Do it yourself", le détournement des codes, la dérision, la mise en place de structures "alternatives", l'anticapitalisme, la liberté maximale de l'individu et la mise en place d'un cadre de vie comportant le moins de restrictions possibles.On y retrouve aussi des tendances comme :
l'anarchisme ;
l'individualisme ;
le socialisme ;
la libre pensée ;
l'anti-autoritarisme.
l'altermondialisme.
l'antimilitarisme
l'antiracisme.
l'antispécisme.
l'existentialisme